Unis, changeons de cap

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Philippe Mercier

Bourges aujourd’hui

Bourges 2028 : une chance ou une illusion ?

Bourges 2028, capitale européenne de la culture, devrait être une chance historique pour
notre ville. Mais la réalité est tout autre : les acteurs culturels locaux se disent ignorés, incompris, parfois même écartés et un rapport interne indique un grave dysfonctionnement
de gouvernance.
L’association BCEC 2028 préfère multiplier les effets d’annonce, comme avec le fameux CRI (Contribution pour Réinventer l’Imaginaire) qui reste plus un slogan qu’un véritable projet.
Pendant ce temps, nos infrastructures culturelles existantes sont laissées de côté et les initiatives locales manquent de soutien.
Nous devons changer de cap. Bourges 2028 ne doit pas être une vitrine artificielle, mais un projet construit avec les forces vives de notre territoire, pour faire rayonner durablement la culture et ceux qui la font vivre au quotidien.

Circulation : on tourne en rond

En 2021, la municipalité de Yann Galut annonçait un grand plan de circulation dans l’hypercentre de Bourges avec l’installation de bornes escamotables pour un coût de 200.000 euros.

Une borne fait particulièrement débat, celle qui empêche les véhicules d’emprunter la rue Moyenne, artère commerciale principale de Bourges et cela dès la Place Cujas.

La circulation est alors reportée sur des rues étroites pavées, non prévues pour un passage intensif, comme la rue Porte Jaune et qui coupe de plus des rues piétonnes comme la rue Coursalon.

Les habitants et commerçants du secteur sont écoutés mais jamais entendus, la municipalité « tâtonne » : les bornes sont placées en position haute ou abaissée de façon aléatoire, modifiant sans prévenir les conditions de circulation ; les automobilistes sont perdus.

Aujourd’hui, nous sommes semble-t-il revenus au point zéro, la circulation est à nouveau autorisée partout.

Il y a urgence à analyser les habitudes des Berruyers et les personnes qui visitent Bourges pour trouver les solutions les plus adaptées au centre-ville.

Le Plan Écoles : le compte n’y est pas

À son lancement, le Plan Écoles portait une ambition forte : investir 40 millions d’euros sur
10 ans pour améliorer les établissements scolaires de la ville. Un objectif louable, mais manifestement trop élevé : les 4 millions d’euros annuels prévus n’ont jamais été atteints. Le plan aurait finalement été étalé sur 15 ans. S’engager sur un programme d’une telle due interroge : comment garantir la réalisation d’un projet qui excède largement un mandat
municipal de six ans ?
Chaque école s’est vue dotée d’un vidéoprojecteur et d’un ordinateur par classe. Cette initiative va dans le bon sens. Toutefois, certaines écoles manquent encore de matériel
informatique pour les élèves, ou disposent d’équipements déjà obsolètes. L’égalité d’accès aux outils numériques reste donc insuffisante.
Que dire de la réflexion sur le changement climatique ? Les mesures annoncées - coursd’école plus « vertes », réduction des îlots de chaleur, amélioration de la qualité de l’air - n’en sont encore qu’à un stade embryonnaire.
Heureusement que le premier objectif du Plan Écoles était d’améliorer la performance énergétique des bâtiments scolaires ! Pourtant, des problèmes de confort thermique persistent
dans plusieurs établissements : dans certaines salles, la température peut atteindre 37 °C en été et descendre jusqu’à 15 °C en hiver. Peut-on sérieusement considérer acceptable que des enfants apprennent dans de telles conditions ?

Musées en sommeil

L’offre muséale de Bourges traverse aujourd’hui une période d’incertitude. Le Muséum
d’histoire naturelle continue de briller à l’international et le musée Estève, récemment rouvert, attire déjà un large public. Mais ces réussites isolées contrastent avec l’état général des musées municipaux.
Après le confinement, le maire avait promis de redonner aux habitants l’accès à leurs musées. Pourtant, dès 2021, la ville a pris la décision de fermer l’ensemble des établissements.
Bourges est ainsi devenue l’une des rares villes moyennes, en France comme en Europe, à ne disposer d’aucun musée municipal ouvert au public.
L’annonce d’un grand pôle muséal pour 2030 avait suscité de l’espoir. Mais sur le terrain, les réouvertures se font lentement, sans vision d’ensemble, loin des ambitions d’une capitale européenne de la culture. Cette gestion hasardeuse a d’ailleurs conduit à la démission de l’adjointe au patrimoine.
Aujourd’hui encore, le musée du Berry et celui des Meilleurs Ouvriers de France restent fermés.
Aucune date, aucune explication : un silence qui entretient le flou et mine la confiance.
L’absence de cap clair fragilise le patrimoine culturel de la ville et prive Bourges
d’un levier essentiel de rayonnement.
Il est temps de redéfinir une véritable politique muséale pour Bourges : une stratégie lisible, ambitieuse et cohérente, qui valorise nos collections, fédère les énergies locales et fasse des musées un moteur culturel et touristique, à la hauteur de l’histoire et de l’avenir de la ville.

Intégrité

La première décision prise par la majorité a été d’augmenter ses indemnités de 4 % (soit 910 euros par an, avec une indemnité mensuelle de 1 956 euros), celles-ci ayant encore été revalorisées de 3,5 % en 2022 pour dépasser les 2 000 euros mensuels.

Pendant que les agents municipaux se sont vus refuser une prime de fin d’année, pendant que les Berruyers font face à des difficultés de pouvoir d’achat, à une hausse de leur taxe foncière et des différents services publics municipaux (piscine, centres de loisirs, cantines, accueils périscolaires…), cette décision est très contestable alors que nos concitoyens exigent de plus en plus une exemplarité de leurs élus.

Par ailleurs, plusieurs élus de la majorité cumulent leur mandat municipal avec des mandats d’autres collectivités (département, région…) alors que même le directeur de cabinet, poste qui nécessite une disponibilité de tous les instants au service de notre ville, est également élu à la région (pour une indemnité de près de 3 000 euros bruts). Bourges ne mérite donc pas que l’on s’y consacre à temps plein dans l’esprit de la majorité en place.

Place Cujas, une demie réussite pour un peu plus de 7 millions d’euros

4 ans de travaux, une ouverture précipitée en décembre 2024 suivie d’une
inauguration en avril 2025 pour quel résultat : Le haut de la place fait l’unanimité des familles avec les jeux installés pour la
joie des enfants et le pavillon des délices (Maison Mercier) pour les plus gourmands… il manque tout de même le manège prévu, finalement oublié et les toilettes toujours à l’étude.
Que dire du bas de la place qui n’offre rien si ce n’est un espace vide et très minéral, vide et pour cause : le Puits des Carmes et le Café des Arts abandonnés
tous les deux bien que présents sur le projet initial.
Parlons du Belvédère qui ampute la place d’une vision globale sur ses belles maisons, monter là-haut pour voir quoi ? Circulez, il n’y a rien à voir !
et en dessous une mini boutique de 60 mètres carré difficilement exploitable, pour qui, pour quoi ?
Enfin quid, de la percée avec vue sur la cathédrale du côté de la rue Porte Jaune, la municipalité a bien dépensé plusieurs centaines de milliers d’euros pour s’apercevoir à posteriori que les immeubles ne pouvaient être rasés.
p/s : nous parlerons des places de parking dans un autre sujet

Le centre-ville de Bourges, entre espoir et morosité.

Un centre-ville idéal doit être un réseau social à ciel ouvert. Pour certains, il s’agit d’un lieu pour retrouver des proches et flâner. Pour d’autres, le centre-ville est la destination pour trouver des commerces de proximité et un lieu gourmand, permettant de trouver des produits locaux et partager des moments de convivialité dans des endroits de restauration aussi nombreux que diversifiés.

Force est de constater que le centre-ville de Bourges est non seulement éloigné de cet idéal mais en plus souffre d’une image non pas d’espoir mais de grande morosité.

Les magasins ferment, la paupérisation d’une partie du cœur de ville, sans parler de la gestion catastrophique du plan de circulation et du manque de reconnaissance et d’empathie à l’endroit des commerçants, tel est le triste constat fait par les Berruyers de notre centre-ville.

La sécurité à Bourges : il est temps d’agir

Les actes d’incivilité et de délinquance se multiplient sur toute la commune de Bourges, voitures et mobiliers urbains incendiés ou détériorés: des habitants qui ne se sentent plus en sécurité.

Il est urgent d’agir et cela passe par :

- Une hausse réelle des effectifs de la police municipale,
- Plus de caméras de vidéoprotection,
- Un soutien sans faille à notre police municipale.

Stop au discours de façade, surtout quand au sein de l’équipe municipale de nombreux élus ont toujours combattu l’armement de la police municipale l’augmentation de ses effectifs et le déploiement des caméras.

Travaux : beaucoup d’agitation et peu de cohérence

Depuis 2020, les Berruyers assistent à une avalanche de travaux dont la logique globale échappe souvent à la compréhension. Rue après rue, chantier après chantier, Bourges semble transformée en terrain d’expérimentation permanente, sans que la cohérence d’ensemble soit clairement expliquée. Les travaux s’enchaînent, se superposent parfois, créant des désagréments considérables, tant pour les habitants que pour les commerçants.

Certes, rénover et moderniser la ville est nécessaire. Mais encore faut-il savoir où l’on va. Ici, les priorités paraissent dictées davantage par la communication que par une véritable vision d’aménagement. Les annonces, les inaugurations se multiplient, une piste cyclable par-ci, une voie de bus par-là, mais les résultats peinent à convaincre. La circulation n’a jamais été aussi chaotique, les espaces publics manquent d’harmonie, et le sentiment d’improvisation s’installe.

Bourges mérite mieux qu’une politique de travaux au coup par coup. Elle a besoin d’un cap clair, d’une planification cohérente et en concertation avec les habitants, pour répondre d’une part à leurs besoins actuels, et d’autre part, aux ambitions de développement pour l’avenir.

Circulation : on tourne en rond

En 2021, la municipalité de Yann Galut annonçait un grand plan de circulation dans l’hypercentre de Bourges avec l’installation de bornes escamotables pour un coût de 200.000 Euros.

Une borne fait particulièrement débat, celle qui empêche les véhicules d’emprunter la rue Moyenne, artère commerciale principale de Bourges et cela dès la Place Cujas.

La circulation est alors reportée sur des rues étroites pavées, non prévues pour un passage intensif, comme la rue Porte Jaune et qui coupe de plus des rues piétonnes comme la rue Coursarlon.

Les habitants et commerçants du secteur sont écoutés mais jamais entendus, la municipalité « tâtonne » : les bornes sont placées en position haute ou abaissée de façon aléatoire, modifiant sans prévenir les conditions de circulation ; les automobilistes sont perdus !

Aujourd’hui, nous sommes semble-t-il revenus au point zéro, la circulation est à nouveau autorisée partout ?

Il y a urgence à analyser les habitudes des Berruyers et les personnes qui visitent Bourges pour trouver les solutions les plus adaptées au centre ville.

Le centre-ville de Bourges, entre espoir et morosité

Un centre-ville idéal doit être un réseau social à ciel ouvert. Pour certains, il s’agit d’un lieu pour y retrouver des proches et flâner. Pour d’autres, le centre-ville est la destination pour trouver des commerces de proximité et un lieu gourmand, permettant de trouver des produits locaux et partager des moments de convivialité dans des endroits de restauration aussi nombreux que diversifiés.

Force est de constater que le centre-ville de Bourges est non seulement éloigné de cet idéal mais en plus souffre d’une image non pas d’espoir mais de grande morosité.

Les magasins ferment, la paupérisation d’une partie du cœur de ville, sans parler de la gestion catastrophique du plan de circulation et du manque de reconnaissance et d’empathie à l’endroit des commerçants, tel est le triste constat fait par les Berruyers de notre centre-ville.

Les actes d’incivilité et de délinquance se multiplient sur toute la commune de Bourges: voitures et mobiliers urbains incendiés ou détériorés, des habitants qui ne se sentent plus en sécurité.

Il est urgent d’agir et cela passe par :

• Une hausse réelle des effectifs de la police municipale
• Plus de caméras de vidéoprotection
• Un soutien sans faille à notre police municipale

Stop au discours de façade, surtout quand au sein de l’équipe municipale de nombreux élus ont toujours combattu l’armement de la police municipale, l’augmentation de ses effectifs et le déploiement des caméras.

La sécurité à Bourges : il est temps d’agir

Les conseils de quartier ont été renouvelés par tirage au sort au début du mandat. Doté un budget famélique (10 000 euros par conseil de quartier), leurs propositions n’ont pas trouvé de réalisation pratique. Ils ont ensuite été remplacés par des ruches de quartiers, dont les membres se sont portés volontaires, sans tirage au sort qui permet d’assurer une meilleure représentativité des populations.

Certains adjoints de quartier se sont très peu impliqués dans leur délégation, à l’image du quartier du Val d’Auron, dont l’adjointe a complètement disparu bien qu’elle soit également conseillère départementale du secteur. Elle perçoit donc plus de 4 000 euros d’indemnités par ce cumul de mandats en ayant totalement disparu, ne venant même plus aux conseils municipaux. Et pendant ce temps, le quartier dont elle a la charge est largement délaissé

La majorité municipale a également mis en place une assemblée citoyenne, qui a travaillé sur des questions posées par la municipalité suite à des décisions souvent déjà mises en œuvre (l’extinction partielle de l’éclairage public, la piétonisation,…), sans que ces avis (5 avis en 4 ans….) n’aient abouti à des décisions concrètes, ses consultations reflétant une vision de la démocratie participative très restreinte où tout reste contrôlé par les élus et où les citoyens sont consultés sans être décisionnaires.

Citoyenneté, une ruche sans reine

Un héritage d’exception… mais un avenir négligé

Bourges a une histoire unique. Capitale des Bituriges, cité gallo-romaine, ville phare du Moyen Âge et de la Renaissance, centre majeure de l'armement… Ici, Jean de Berry, Charles VII et tant d’autres ont laissé une empreinte qui fait notre fierté. Le palais Jacques Cœur, l’hôtel Lallemant ou notre cathédrale classée à l’UNESCO en sont les témoins.

Mais aujourd’hui, ce patrimoine exceptionnel n’est pas suffisamment mis en valeur. Nous ne pouvons pas nous contenter d’entretenir, il faut oser aller plus loin. Bourges mérite une politique culturelle et touristique ambitieuse, à la hauteur de son histoire.

C’est ainsi que nous pourrons redonner à Bourges le rayonnement qu’elle mérite et en faire une ville qui attire, qui inspire et qui vit pleinement de ses richesses.

Travaux : beaucoup d’agitation et peu de cohérence

Depuis 2020, les Berruyers assistent à une avalanche de travaux dont la logique globale échappe souvent à la compréhension. Rue après rue, chantier après chantier, Bourges semble transformée en terrain d’expérimentation permanente, sans que la cohérence d’ensemble soit clairement expliquée.

Les travaux s’enchaînent, se superposent parfois, créant des désagréments considérables, tant pour les habitants que pour les commerçants.
Certes, rénover et moderniser la ville est nécessaire. Mais encore faut-il savoir où l’on va. Ici, les priorités paraissent dictées davantage par la communication que par une véritable vision d’aménagement.

Les annonces, les inaugurations se multiplient, une piste cyclable par-ci, une voie de bus par-là, mais les résultats peinent à convaincre. La circulation n'a jamais été aussi chaotique, les espaces publics manquent d’harmonie, et le sentiment d’improvisation s’installe.

Bourges mérite mieux qu’une politique de travaux au coup par coup. Elle a besoin d’un cap clair, d’une planification cohérente et en concertation avec les habitants, pour répondre, d'une part à leurs besoins actuels, et d'autre part, aux ambitions de développement pour l'avenir.

Bourges 2028, capitale européenne de la culture, devrait être une chance historique pour
notre ville. Mais la réalité est tout autre : les acteurs culturels locaux se disent ignorés,
incompris, parfois même écartés et un rapport interne indique un grave dysfonctionnement de gouvernance.

L’association BCEC 2028 préfère multiplier les effets d’annonce, comme avec le fameux CRI (Contribution pour Réinventer l’Imaginaire) qui reste plus un slogan qu’un véritable projet.

Pendant ce temps, nos infrastructures culturelles existantes sont laissées de côté et les
initiatives locales manquent de soutien.

Nous devons changer de cap. Bourges 2028 ne doit pas être une vitrine artificielle, mais un
projet construit avec les forces vives de notre territoire, pour faire rayonner durablement la
culture et ceux qui la font vivre au quotidien.

Bourges 2028 : une chance ou une illusion ?

À son lancement, le Plan Écoles portait une ambition forte : investir 40 millions d’euros sur
10 ans pour améliorer les établissements scolaires de la ville. Un objectif louable, mais manifestement trop élevé : les 4 millions d’euros annuels prévus n’ont jamais été atteints.
Le plan aurait finalement été étalé sur 15 ans. S’engager sur un programme d’une telle durée interroge : comment garantir la réalisation d’un projet qui excède largement un mandat
municipal de six ans ?

Chaque école s’est vue dotée d’un vidéoprojecteur et d’un ordinateur par classe. Cette
initiative va dans le bon sens. Toutefois, certaines écoles manquent encore de matériel
informatique pour les élèves, ou disposent d’équipements déjà obsolètes. L’égalité d’accès
aux outils numériques reste donc insuffisante.

Que dire de la réflexion sur le changement climatique ? Les mesures annoncées - cours
d’école plus « vertes », réduction des îlots de chaleur, amélioration de la qualité de l’air - n’en
sont encore qu’à un stade embryonnaire.

Heureusement que le premier objectif du Plan Écoles était d’améliorer la performance
énergétique des bâtiments scolaires ! Pourtant, des problèmes de confort thermique persistent
dans plusieurs établissements : dans certaines salles, la température peut atteindre 37 °C en été
et descendre jusqu’à 15 °C en hiver. Peut-on sérieusement considérer acceptable que des
enfants apprennent dans de telles conditions ?

Le Plan Écoles : le compte n’y est pas

Musées en sommeil

L’offre muséale de Bourges traverse aujourd’hui une période d’incertitude. Le Muséum
d’histoire naturelle continue de briller à l’international et le musée Estève, récemment rouvert,
attire déjà un large public. Mais ces réussites isolées contrastent avec l’état général des
musées municipaux.

Après le confinement, le maire avait promis de redonner aux habitants l’accès à leurs musées.
Pourtant, dès 2021, la ville a pris la décision de fermer l’ensemble des établissements.
Bourges est ainsi devenue l’une des rares villes moyennes, en France comme en Europe, à ne
disposer d’aucun musée municipal ouvert au public.

L’annonce d’un grand pôle muséal pour 2030 avait suscité de l’espoir. Mais sur le terrain, les
réouvertures se font lentement, sans vision d’ensemble, loin des ambitions d’une capitale
européenne de la culture. Cette gestion hasardeuse a d’ailleurs conduit à la démission de
l’adjointe au patrimoine.

Aujourd’hui encore, le musée du Berry et celui des Meilleurs Ouvriers de France restent
fermés. Aucune date, aucune explication : un silence qui entretient le flou et mine la
confiance. L’absence de cap clair fragilise le patrimoine culturel de la ville et prive Bourges
d’un levier essentiel de rayonnement.

Il est temps de redéfinir une véritable politique muséale pour Bourges : une stratégie lisible,
ambitieuse et cohérente, qui valorise nos collections, fédère les énergies locales et fasse des
musées un moteur culturel et touristique, à la hauteur de l’histoire et de l’avenir de la ville.

Place Cujas, une demie réussite
pour un peu plus de 7 millions d’euros

4 ans de travaux, une ouverture précipitée en décembre 2024 suivie d’une inauguration en avril 2025 pour quel résultat :
Le haut de la place fait l’unanimité des familles avec les jeux installés pour la
joie des enfants et le pavillon des délices (Maison Mercier) pour les plus
gourmands… il manque tout de même le manège prévu, finalement oublié et les
toilettes toujours à l’étude.

Que dire du bas de la place qui n’offre rien si ce n’est un espace vide et très
minéral, vide et pour cause : le Puits des Carmes et le Café des Arts abandonnés tous les deux bien que présents sur le projet initial.

Parlons du Belvédère qui ampute la place d’une vision globale sur ses belles
maisons, monter là-haut pour voir quoi ? Circulez, il n’y a rien à voir ! et en dessous une mini boutique de 60 mètres carré difficilement exploitable, pour qui, pour quoi ?

Enfin quid, de la percée avec vue sur la cathédrale du côté de la rue Porte Jaune,
la municipalité a bien dépensé plusieurs centaines de milliers d’euros pour
s’apercevoir à posteriori que les immeubles ne pouvaient être rasés.
p/s : nous parlerons des places de parking dans un autre sujet

La première décision prise par la majorité a été d’augmenter ses indemnités de 4%
(soit 910 euros par an, avec une indemnité mensuelle de 1 956 euros), celles-ci
ayant encore été revalorisées de 3,5% en 2022 pour dépasser les 2 000 euros
mensuels.

Pendant que les agents municipaux se sont vus refuser une prime de fin d’année,
pendant que les Berruyers font face à des difficultés de pouvoir d’achat, à une
hausse de leur taxe foncière et des différents services publics municipaux (piscine,
centres de loisirs, cantines, accueils périscolaires…) cette décision est très
contestable alors que nos concitoyens exigent de plus en plus une exemplarité de
leurs élus.

Par ailleurs, plusieurs élus de la majorité cumulent leur mandat municipal avec des
mandats d’autres collectivités (département, région…) alors que même le directeur
de cabinet, poste qui nécessité une disponibilité de tous les instants au service de
notre ville, est également élu à la région (pour une indemnité de près de 3 000 euros
bruts…). Bourges ne mérite donc pas que l’on s’y consacre à temps plein dans
l’esprit de la majorité en place.

Intégrité


Changeons de cap


Bourges, ville sûre et solidaire


Renforcer la sécurité et la cohésion sociale par des politiques innovantes de prévention et de proximité.


Bourges, ville engagée
pour l’avenir


Investir dans l’éducation, la formation et l’innovation pour préparer les générations futures.


Bourges, ville durable
et innovante


Accélérer la transition écologique avec des solutions concrètes pour un urbanisme responsable.

Bourges, ville dynamique et attractive


Relancer l’économie locale, soutenir les commerces et valoriser notre patrimoine culturel.

Bourges, ville jeune
et sportive


Créer des espaces dédiés à la jeunesse et développer la pratique sportive pour tous.

A votre écoute

Une idée, une question, une remarque pour Bourges ? Partagez-la ici.


L’équipe

Une équipe diversifiée et compétente au service des Berruyers

PHILIPPE MERCIER

Avocat

Centre-ville

Brigitte SIFFERT

Commissaire divisionnaire honoraire

Prado

Samir RHIMINI

Conseiller parlementaire

Centre-ville

Emmanuelle GAU

Auto entrepreneuse en communication

Auron

Philippe DOLIVET

Ancien officier des armées

Golf

Pauline SPETER LEJEUNE

Juriste

Lahitolle

Driss KHOUDA

Enseignant

Chancellerie

Justine SINGEOT GUILLOT

Agent administratif

Marcel Sembat

Éric MESEGUER

Cadre associatif

Gare

Sophie VERDIER

Juriste

Charlet

Martial REBEYROL

Responsable qualité

Séraucourt

Corine MALROUX

Chargée de l’administration des ventes

Turly

Corentin BEKKOUCHE

Directeur de magasin

Danjons

Wafa LAVILLAINE

Secrétaire de direction

Val d'Auron

Yves LE GOFF

Expert-comptable

Centre-ville

Sara HMIMINA

Mèdecin

Chemin de Villeneuve

Lylian LASNIER

Ancien Ouvrier d’État

Aéroport

Véronique DUNOYER

Retraitée

Bourbonnoux

Patrick PONCHON

Entrepreneur en événementiel

Golf

Anita FEUILLET

Aidante familiale

Carnot

Guillaume LIRON

Directeur d’entreprise

Carnot

Linda ROHAC

Coach d’organisation

Joffre

Christophe SOURIS

Responsable programmes industriels

Mazière

Magalie COSTE

Consultante en gestion

Lazenay

Vincent THIZEAU

Conseiller en immobilier

Saint-Henri

Catherine ROYER

Cadre de la fonction publique

Danjons

Philippe LEFORESTIER

Retraité médico-social

Val d'Auron

Séverine DE MEYER

Professeure des écoles

Asnières

Gérard GUILLEMIN

Retraité commerce

Lazenay

Louise TERRIER

Juriste

Aéroport

Lionel DAUDU

Commercial sédentaire

Val d'Auron

Gaëlle BEDIN

Conseillère client

Marronniers

Francis FRANQUES

Responsable atelier affutage

Val d'Auron

Fatiha KHOUHLI

Esthéticienne

Pierrelay

Christophe MAGNANI

Architecte réseau

Édouard Vaillant

Nohra LITIM

Infirmière

Jean Jaurès

Sébastien TARDIF

Chef de production

Hôpital

Marie FÈVRE

Professeure

Auron

Sébastien CHOLLET

Conducteur de bus

Val d'Auron

Nathalie BONNEFOY

Chargée de mission d’une association

Séraucourt

Florent CHEMAIN

Ingénieur informatique

Breuzes

Annie MORDANT

Retraitée santé au travail

Gambetta

Philippe MAILLET

Responsable back office supply chain

Pyrotechnie

Isabelle AUDEBERT

Cadre de santé

Baudens

Jean-Davy DIAS

Aide-soignant

Avaricum

Séverine ROBINET

Mandataire immobilier

Val d'Auron

David DORIOL

Professeur

Auron

Sasha LYON

Étudiante

Juranville

Didier GARCIA

Retraité fonction publique

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* Estimation basée sur un taux de 66 % et un plafond légal de 4 600 € par personne et par élection. Le bénéfice de la réduction suppose le respect des conditions prévues par la loi (donateur personne physique, versement traçable, reçu fiscal, etc.). Sources : impots.gouv.fr (66%) et service-public.fr (plafonds partis/candidats).