Unis, changeons de cap
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Philippe Mercier
Depuis plus de 30 ans, je vis BOURGES de l’intérieur. Je l’ai parcourue comme avocat, comme parent de 3 enfants et comme habitant. Cette proximité m’a permis de mesurer à la fois les richesses et les atouts de notre ville, mais aussi ses difficultés et ses attentes.
Mon parcours m’a conduit à exercer des responsabilités d’élu en tant que 1er adjoint en charge de la sécurité et du commerce, où j’ai acquis une solide connaissance dans la gestion de projets, en concertation avec les différents acteurs institutionnels et les citoyens. Cette expérience m’a appris une chose essentielle : rien ne se construit sans dialogue, sans écoute et sans bon sens.
Aujourd’hui, j’ai choisi de franchir une nouvelle étape en m’engageant pleinement au service de BOURGES et de ses habitants. Mon ambition est claire : remettre le quotidien des Berruyers au centre de l’action municipale. Il est temps de replacer la vie réelle, celle qui se joue chaque jour dans nos quartiers, nos entreprises et nos associations, au cœur des priorités.
Je ne porterai pas ce projet seul. Je serai accompagné d’une équipe de femmes et d’hommes de terrain, issus de la société civile, investis dans la vie associative, la sphère économique et l’action publique.
Ensemble, nous voulons bâtir un programme ambitieux, mais réaliste ; structurant mais proche des attentes, avec une vision claire pour l’avenir de notre territoire.
Car j’en suis convaincu : BOURGES mérite mieux. Elle mérite une action municipale sérieuse, proche de ses habitants, elle mérite une gouvernance fondée sur la transparence, l’efficacité et la bienveillance.
Je veux être le Maire d’une ville où chaque citoyen se sent entendu et respecté. Je serai le Maire qui assume ses responsabilités et prépare l’avenir de BOURGES avec détermination.
Bourges aujourd’hui
Circulation : on tourne en rond
En 2021, la municipalité de Yann Galut annonçait un grand plan de circulation dans l’hypercentre de Bourges avec l’installation de bornes escamotables pour un coût de 200.000 Euros.
Une borne fait particulièrement débat, celle qui empêche les véhicules d’emprunter la rue Moyenne, artère commerciale principale de Bourges et cela dès la Place Cujas.
La circulation est alors reportée sur des rues étroites pavées, non prévues pour un passage intensif, comme la rue Porte Jaune et qui coupe de plus des rues piétonnes comme la rue Coursarlon.
Les habitants et commerçants du secteur sont écoutés mais jamais entendus, la municipalité « tâtonne » : les bornes sont placées en position haute ou abaissée de façon aléatoire, modifiant sans prévenir les conditions de circulation ; les automobilistes sont perdus !
Aujourd’hui, nous sommes semble-t-il revenus au point zéro, la circulation est à nouveau autorisée partout ?
Il y a urgence à analyser les habitudes des Berruyers et les personnes qui visitent Bourges pour trouver les solutions les plus adaptées au centre ville.
Le centre-ville de Bourges, entre espoir et morosité
Un centre-ville idéal doit être un réseau social à ciel ouvert. Pour certains, il s’agit d’un lieu pour y retrouver des proches et flâner. Pour d’autres, le centre-ville est la destination pour trouver des commerces de proximité et un lieu gourmand, permettant de trouver des produits locaux et partager des moments de convivialité dans des endroits de restauration aussi nombreux que diversifiés.
Force est de constater que le centre-ville de Bourges est non seulement éloigné de cet idéal mais en plus souffre d’une image non pas d’espoir mais de grande morosité.
Les magasins ferment, la paupérisation d’une partie du cœur de ville, sans parler de la gestion catastrophique du plan de circulation et du manque de reconnaissance et d’empathie à l’endroit des commerçants, tel est le triste constat fait par les Berruyers de notre centre-ville.
Les actes d’incivilité et de délinquance se multiplient sur toute la commune de Bourges: voitures et mobiliers urbains incendiés ou détériorés, des habitants qui ne se sentent plus en sécurité.
Il est urgent d’agir et cela passe par :
• Une hausse réelle des effectifs de la police municipale
• Plus de caméras de vidéoprotection
• Un soutien sans faille à notre police municipale
Stop au discours de façade, surtout quand au sein de l’équipe municipale de nombreux élus ont toujours combattu l’armement de la police municipale, l’augmentation de ses effectifs et le déploiement des caméras.
La sécurité à Bourges : il est temps d’agir
Les conseils de quartier ont été renouvelés par tirage au sort au début du mandat. Doté un budget famélique (10 000 euros par conseil de quartier), leurs propositions n’ont pas trouvé de réalisation pratique. Ils ont ensuite été remplacés par des ruches de quartiers, dont les membres se sont portés volontaires, sans tirage au sort qui permet d’assurer une meilleure représentativité des populations.
Certains adjoints de quartier se sont très peu impliqués dans leur délégation, à l’image du quartier du Val d’Auron, dont l’adjointe a complètement disparu bien qu’elle soit également conseillère départementale du secteur. Elle perçoit donc plus de 4 000 euros d’indemnités par ce cumul de mandats en ayant totalement disparu, ne venant même plus aux conseils municipaux. Et pendant ce temps, le quartier dont elle a la charge est largement délaissé
La majorité municipale a également mis en place une assemblée citoyenne, qui a travaillé sur des questions posées par la municipalité suite à des décisions souvent déjà mises en œuvre (l’extinction partielle de l’éclairage public, la piétonisation,…), sans que ces avis (5 avis en 4 ans….) n’aient abouti à des décisions concrètes, ses consultations reflétant une vision de la démocratie participative très restreinte où tout reste contrôlé par les élus et où les citoyens sont consultés sans être décisionnaires.
Citoyenneté, une ruche sans reine
Un héritage d’exception… mais un avenir négligé
Bourges a une histoire unique. Capitale des Bituriges, cité gallo-romaine, ville phare du Moyen Âge et de la Renaissance, centre majeure de l'armement… Ici, Jean de Berry, Charles VII et tant d’autres ont laissé une empreinte qui fait notre fierté. Le palais Jacques Cœur, l’hôtel Lallemant ou notre cathédrale classée à l’UNESCO en sont les témoins.
Mais aujourd’hui, ce patrimoine exceptionnel n’est pas suffisamment mis en valeur. Nous ne pouvons pas nous contenter d’entretenir, il faut oser aller plus loin. Bourges mérite une politique culturelle et touristique ambitieuse, à la hauteur de son histoire.
C’est ainsi que nous pourrons redonner à Bourges le rayonnement qu’elle mérite et en faire une ville qui attire, qui inspire et qui vit pleinement de ses richesses.
Travaux : beaucoup d’agitation et peu de cohérence
Depuis 2020, les Berruyers assistent à une avalanche de travaux dont la logique globale échappe souvent à la compréhension. Rue après rue, chantier après chantier, Bourges semble transformée en terrain d’expérimentation permanente, sans que la cohérence d’ensemble soit clairement expliquée.
Les travaux s’enchaînent, se superposent parfois, créant des désagréments considérables, tant pour les habitants que pour les commerçants.
Certes, rénover et moderniser la ville est nécessaire. Mais encore faut-il savoir où l’on va. Ici, les priorités paraissent dictées davantage par la communication que par une véritable vision d’aménagement.
Les annonces, les inaugurations se multiplient, une piste cyclable par-ci, une voie de bus par-là, mais les résultats peinent à convaincre. La circulation n'a jamais été aussi chaotique, les espaces publics manquent d’harmonie, et le sentiment d’improvisation s’installe.
Bourges mérite mieux qu’une politique de travaux au coup par coup. Elle a besoin d’un cap clair, d’une planification cohérente et en concertation avec les habitants, pour répondre, d'une part à leurs besoins actuels, et d'autre part, aux ambitions de développement pour l'avenir.
Bourges 2028, capitale européenne de la culture, devrait être une chance historique pour
notre ville. Mais la réalité est tout autre : les acteurs culturels locaux se disent ignorés,
incompris, parfois même écartés et un rapport interne indique un grave dysfonctionnement de gouvernance.
L’association BCEC 2028 préfère multiplier les effets d’annonce, comme avec le fameux CRI (Contribution pour Réinventer l’Imaginaire) qui reste plus un slogan qu’un véritable projet.
Pendant ce temps, nos infrastructures culturelles existantes sont laissées de côté et les
initiatives locales manquent de soutien.
Nous devons changer de cap. Bourges 2028 ne doit pas être une vitrine artificielle, mais un
projet construit avec les forces vives de notre territoire, pour faire rayonner durablement la
culture et ceux qui la font vivre au quotidien.
Bourges 2028 : une chance ou une illusion ?
À son lancement, le Plan Écoles portait une ambition forte : investir 40 millions d’euros sur
10 ans pour améliorer les établissements scolaires de la ville. Un objectif louable, mais manifestement trop élevé : les 4 millions d’euros annuels prévus n’ont jamais été atteints.
Le plan aurait finalement été étalé sur 15 ans. S’engager sur un programme d’une telle durée interroge : comment garantir la réalisation d’un projet qui excède largement un mandat
municipal de six ans ?
Chaque école s’est vue dotée d’un vidéoprojecteur et d’un ordinateur par classe. Cette
initiative va dans le bon sens. Toutefois, certaines écoles manquent encore de matériel
informatique pour les élèves, ou disposent d’équipements déjà obsolètes. L’égalité d’accès
aux outils numériques reste donc insuffisante.
Que dire de la réflexion sur le changement climatique ? Les mesures annoncées - cours
d’école plus « vertes », réduction des îlots de chaleur, amélioration de la qualité de l’air - n’en
sont encore qu’à un stade embryonnaire.
Heureusement que le premier objectif du Plan Écoles était d’améliorer la performance
énergétique des bâtiments scolaires ! Pourtant, des problèmes de confort thermique persistent
dans plusieurs établissements : dans certaines salles, la température peut atteindre 37 °C en été
et descendre jusqu’à 15 °C en hiver. Peut-on sérieusement considérer acceptable que des
enfants apprennent dans de telles conditions ?
Le Plan Écoles : le compte n’y est pas
Musées en sommeil
L’offre muséale de Bourges traverse aujourd’hui une période d’incertitude. Le Muséum
d’histoire naturelle continue de briller à l’international et le musée Estève, récemment rouvert,
attire déjà un large public. Mais ces réussites isolées contrastent avec l’état général des
musées municipaux.
Après le confinement, le maire avait promis de redonner aux habitants l’accès à leurs musées.
Pourtant, dès 2021, la ville a pris la décision de fermer l’ensemble des établissements.
Bourges est ainsi devenue l’une des rares villes moyennes, en France comme en Europe, à ne
disposer d’aucun musée municipal ouvert au public.
L’annonce d’un grand pôle muséal pour 2030 avait suscité de l’espoir. Mais sur le terrain, les
réouvertures se font lentement, sans vision d’ensemble, loin des ambitions d’une capitale
européenne de la culture. Cette gestion hasardeuse a d’ailleurs conduit à la démission de
l’adjointe au patrimoine.
Aujourd’hui encore, le musée du Berry et celui des Meilleurs Ouvriers de France restent
fermés. Aucune date, aucune explication : un silence qui entretient le flou et mine la
confiance. L’absence de cap clair fragilise le patrimoine culturel de la ville et prive Bourges
d’un levier essentiel de rayonnement.
Il est temps de redéfinir une véritable politique muséale pour Bourges : une stratégie lisible,
ambitieuse et cohérente, qui valorise nos collections, fédère les énergies locales et fasse des
musées un moteur culturel et touristique, à la hauteur de l’histoire et de l’avenir de la ville.
Place Cujas, une demie réussite
pour un peu plus de 7 millions d’euros
4 ans de travaux, une ouverture précipitée en décembre 2024 suivie d’une inauguration en avril 2025 pour quel résultat :
Le haut de la place fait l’unanimité des familles avec les jeux installés pour la
joie des enfants et le pavillon des délices (Maison Mercier) pour les plus
gourmands… il manque tout de même le manège prévu, finalement oublié et les
toilettes toujours à l’étude.
Que dire du bas de la place qui n’offre rien si ce n’est un espace vide et très
minéral, vide et pour cause : le Puits des Carmes et le Café des Arts abandonnés tous les deux bien que présents sur le projet initial.
Parlons du Belvédère qui ampute la place d’une vision globale sur ses belles
maisons, monter là-haut pour voir quoi ? Circulez, il n’y a rien à voir ! et en dessous une mini boutique de 60 mètres carré difficilement exploitable, pour qui, pour quoi ?
Enfin quid, de la percée avec vue sur la cathédrale du côté de la rue Porte Jaune,
la municipalité a bien dépensé plusieurs centaines de milliers d’euros pour
s’apercevoir à posteriori que les immeubles ne pouvaient être rasés.
p/s : nous parlerons des places de parking dans un autre sujet
La première décision prise par la majorité a été d’augmenter ses indemnités de 4%
(soit 910 euros par an, avec une indemnité mensuelle de 1 956 euros), celles-ci
ayant encore été revalorisées de 3,5% en 2022 pour dépasser les 2 000 euros
mensuels.
Pendant que les agents municipaux se sont vus refuser une prime de fin d’année,
pendant que les Berruyers font face à des difficultés de pouvoir d’achat, à une
hausse de leur taxe foncière et des différents services publics municipaux (piscine,
centres de loisirs, cantines, accueils périscolaires…) cette décision est très
contestable alors que nos concitoyens exigent de plus en plus une exemplarité de
leurs élus.
Par ailleurs, plusieurs élus de la majorité cumulent leur mandat municipal avec des
mandats d’autres collectivités (département, région…) alors que même le directeur
de cabinet, poste qui nécessité une disponibilité de tous les instants au service de
notre ville, est également élu à la région (pour une indemnité de près de 3 000 euros
bruts…). Bourges ne mérite donc pas que l’on s’y consacre à temps plein dans
l’esprit de la majorité en place.
Intégrité
Changeons de cap
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Bourges, ville sûre et solidaire
Renforcer la sécurité et la cohésion sociale par des politiques innovantes de prévention et de proximité.
Bourges, ville engagée
pour l’avenir
Investir dans l’éducation, la formation et l’innovation pour préparer les générations futures.


Bourges, ville durable
et innovante
Accélérer la transition écologique avec des solutions concrètes pour un urbanisme responsable.
Bourges, ville dynamique et attractive
Relancer l’économie locale, soutenir les commerces et valoriser notre patrimoine culturel.


Bourges, ville jeune
et sportive
Créer des espaces dédiés à la jeunesse et développer la pratique sportive pour tous.
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Juriste
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Centre-ville
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Golf
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Directeur d’entreprise
Carnot
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Responsable programmes industriels
Mazière
Consultante en gestion
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Danjons
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Val d'Auron
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Asnières
Retraité commerce
Lazenay
Juriste
Aéroport
Commercial sédentaire
Val d'Auron
Conseillère client
Marronniers
Responsable atelier affutage
Val d'Auron
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Pierrelay
Architecte réseau
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Infirmière
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Chef de production
Hôpital
Professeure
Auron
Conducteur de bus
Val d'Auron
Chargée de mission d’une association
Séraucourt
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Gambetta
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Pyrotechnie
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